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WALASSE TING - LE VOLEUR DE FLEURS

22/12/2016

WALASSE TING - LE VOLEUR DE FLEURS

 

Jusqu'au 26 Février 2017 - MUSÉE CERNUSCHI - PARIS

 

Le temps des fêtes et des vacances a sonné. 
En famille ou entre amis, on prend le temps de (re)découvrir Paris et ses mille trésors.
Que diriez-vous d'une sortie culturelle au musée Cernuschi, musée des Arts de l'Asie en bordure du Parc Monceau ? ...

 

 

 

(Rendez-vous ici pour découvrir la donation exceptionnelle de Zao Wou-Ki faite au musée Cernuschi )


 

L’itinéraire de Walasse Ting, artiste inclassable né à Shanghai, actif à Paris, puis New-York et Amsterdam, préfigure l’internationalisation de l’art contemporain chinois survenue dans les années 1990.

 

 

Après avoir quitté la Chine pour Hong-Kong en 1946, Walasse Ting gagne Paris en 1953. Ses créations, qui mettent l’accent sur l’expressivité du geste pictural, sont en phase avec les réalisations du groupe CoBrA dont certains membres, comme Pierre Alechinsky, manifestent leur intérêt pour les pratiques asiatiques de l’art du pinceau.

 

 

 

C’est dans cette ville que Walasse Ting découvre son univers, fait d’allers et retours entre l’encre et la couleur pure, entre les codes de la peinture chinoise et la spontanéité de l’Action Painting. Il s’inscrit alors dans le paysage de la création new yorkaise à travers des réalisations collectives, comme le projet One Cent Life (1964), qui réunit aux côtés de Pierre Alechinsky et Sam Francis, Jean-Paul Riopelle, Asger Jorn, Robert Indiana, Robert Rauschenberg, Andy Warhol...

En 1970, Walasse Ting fait don au musée Cernuschi de 80 peintures représentant de manière quasi-exhaustive son univers foisonnant et ludique.

Depuis les compositions monumentales mettant en scène des femmes au corps végétal jusqu’aux feuilles d’un livre-confession, cet ensemble est indissociable de la figure subversive du « voleur de fleurs », double imaginaire de l’artiste.
 

 

Cette collection, qui n’a jamais été exposée, a fait l’objet d’une très importante campagne de restauration au cours des dernières années. A la suite de la récente rétrospective consacrée à l’artiste par le Musée d’art moderne de Taipei en 2011, plus largement composée d’œuvres des années 1980 et 1990, le musée Cernuschi revient sur l’ensemble du parcours de Walasse Ting en accordant une place privilégiée aux échanges qu’il a su tisser au sein des milieux artistiques européens et américains.
 

 

 

 

 

 

 

De Shanghai à Paris, de Paris à New York, de New York à Amsterdam, Ding Xiongquan alias « Walasse Ting » s’est projeté successivement et parfois simultanément sur différentes scènes artistiques, faisant du transfert culturel un mode de création à part entière.

Walasse Ting a ainsi créé une œuvre plurielle, qui préfigure par bien des aspects l’internationalisation actuelle de l’art contemporain chinois.

 

 

 

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© 2018 Laurie Couratier

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